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Z / Zoo / Zone / Zahir-ud-din Bahur

Zoo : Les parcs zoologiques et aujourd’hui les bio-parcs continuent à séduire toutes les générations tant l’animal à un pouvoir de fascination sur l’homme. Les zoos représentent l’ultime chance d’observer la diversité du vivant. Les zoos jouent aujourd’hui le rôle pédagogique visant à bousculer notre conscience face aux destructions du monde (chasse, dégradation, disparition des territoires vierges). L’animal représente aussi un symbôle de vie, suspendu aux respects des conditions d’extension de nos constructions et de nos environnements humains. Apprendre à construire un avenir aux animaux en sursis, représente un enjeu urgent de nos professions

Zone : Le zonage ou le masterplan représente une part très importante de nos activités et correspond au shema directeur que nous proposons pour anticiper les développements et les extensions. Le zonage permet de réglementer puis de légiférer afin d’éviter l’anarchie urbaine, les dégradations sans-retour. Le masterplan gère les thématiques et les réponses dans tous les domaines afin de donner les méthodologies apréhendable par tous et respectueuses de nos héritages, de nos territoires, de nos climats, de nos évolutions, de l’eau, des transports et de notre futur. Je suis responsable depuis les années 90, des patrimoines à valoriser en ville ou à la campagne sur des dizaines de km², ce qui nécessite donc méthode, lois et réglementations.

Zahir-ud-din Bahur : Bahur, ce souverain et guerrier moghol qui régna sur le Kazakstan et l’Ouzbékistan, entre la Chine, l’Iran et l’Inde, début du XVème siècle, descendant de Gengis Khan, fut aussi un poète, un savant géographe et un jardinier horspair qui rédigea ses mémoires le « Bahur Nama » . Bahur fit dessiner et planter des dizaines de jardins dont la magnificence et l’ordonnance fut à l’origine du Taj Mahal, un siècle plus tard. Il transforma de nombreux sites naturels en jardins faits de terrasses dotés de bassins géométriques, de palais, de mosquées et de parterres fleuris, surveillant lui-même les travaux depuis son cheval. Les historiens considèrent ses créations comme l’archetype du jardin islamique.

Y / Yin & Yang / Yosemite / Yuanye

Yin & Yang : Dans la philosophie chinoise le Yin et le Yang sont deux catégories complémentaires qui sont utilisées dans l’analyse de tous les phénomènes de la vie et du cosmos. Le Yin représenté en noir évoque entre autres le principe féminin, la lune, l’obscurité, la fraicheur, la réceptivité, etc… Le Yang quand à lui représente entre autre le principe masculin, le soleil, la luminosité, la chaleur, l’élan, l’action. Ces principes forment une philosophie très présente dans les créations paysagères.

Yosemite : Niché dans les montagnes de Californie, le parc national de Yosemite fut l’un des premiers parcs protégé dans le monde, juste après celui de Yellowstone. Connu pour ses vallées immenses, ses chutes d’eaux, ses dômes de granit, ses sequoias géants et ses territoires sauvages. Il fascine pour l’imagerie qu’il véhicule de la conquête de l’ouest depuis les célèbres photographies de Weed & Wathin en 1860 puis de Adams. C’est grâce à la volonté et à la détermination du naturaliste John Muir que la vallée est transformée en parc naturel régional en 1890. Il pose le problème du surtourisme et de la protection de la nature.

Yuanye : Oeuvre longtemps oublié, redécouverte dans les années 30 et qui s’est imposé depuis comme le traité classique de l’art des jardins chinois « J.P le Dantec œuvre de Ji cheng (1582-1642). Ji Cheng concepteur de jardin et dresseur de pierre dans la province du Jiangsu. Jardinier de talent imagine et rédige pendant 3 ans l’ouvrage qui réunirait les qualités conjointes du Shansui (dessins de paysages) et du Tianyan (Poème traditionnel).

X / Xanthorrhoea Australis / X. species / XXL

Xanthorrhoea Australis : est une plante étonnante qui se révèle aussi symbolique des régions australes. Plante pyrophyte qui a besoin du feu pour se développer comme sous l’impulsion d’une hormone sécrétée par la chaleur et la flamme. Les Xanthorrhoeas qui occupent les sous bois d’eucalyptus en Australie forment un écosystème remarquablement adapté à la sécheresse, aux concurrences et forment une belle présence végétale atypique. J’ai eu l’occasion de beaucoup l’utiliser lors de mon séjour austral en 1982-1983 et elle s’avère être une essence exceptionnelle, tant par sa résistance que par sa beauté.

X. species : En jardinage on appelle hybrides les plantes issues d’un croisement entre deux espèces différentes. Louis de Vilmorin, Gregor Mendel, Luther Burbank, Ivan Mitchourine furent les précursseurs en la matière à la fin du XIXème siècle. Un nom d’hybride est indiqué par un signe de multiplication « X » placé avant le nom ou l’épithète selon le cas. L’hybride entre Mentha Aquatiqua et Mentha Spicata se dénomme Mentha x Piperita. Il existe des hybrides entre deux genres, entre deux espèces d’un même genre et entre deux espèces de genre distincts. J’aime tout particulièrement choisir ses hybrides qui reflètent les qualités conjuguées des plantes.

XXL : D’une manière générale le sigle XXL est aujourd’hui très utilisé dans le langage courant pour définir quelque chose de large, de grand, de démultiplié voire démesuré. C’est aujourd’hui l’échelle de nos interventions dans le monde et en Chine en particulier. Ceux sont de véritables territoires à aménager, à coordonner, à visionner pour le futur. 85 km² à Madagascar, 102 km² à Changli en Chine, représente l’échelle nouvelle de nos interventions

W / Welwitshia / Wright Frank Lloyd / Waouh

Welwitshia : Plante mythique des déserts africains namibiens dont la longévité est considérable et le caractère unique avec ses deux grandes feuilles qui croissent de façon infinie. Exemple d’adaptation aux conditions d’aridité extrêmes, elle représente la seule espèce de gymnosperme à fixer le carbone par la photosynthèse. La plante pourrait bien être la seule relique vivante du jurassique et constitue pour les animaux de ces déserts, un abris, une nourriture, un écosystème indispensable et bénéfique ainsi que pour l’homme, sous l’appelation « d’oignon du désert ».

Wright Frank Lloyd : Un architecte de génie qui m’influença très tôt par un travail rigoureux et créatif dans la forme du bâti, de la lumière et des natures travaillées aux abords du bâti. Wright c’est une école de la pensée visant à valoriser l’orientation, l’attention aux vents, aux vues, aux arbres existants et aux autres végétations, la corrélation avec la nature du site, les choix originaux de matériaux minéraux, le soucis permanent du dedans-dehors pour les balcons terrasses, porches vérandas. Wright c’est le sens du lieu, valorisant le génie du lieu transcendant les bâtiments et les végétaux, rendant à chaque élément sa force et ses qualités et à l’eau sa musique.

Waouh : Il n’y a pas de recette miracle pour susciter chez nos clients le trop fameux effet « Wow » ou « Waouh ! », cette onomatopée qui traduit le graal du marketing. Chaque projet peut ou pas créer cet effet. Nous ne pensons pas bien sûr à ce résultat quand nous concevons un projet mais il faut reconnaître que notre métier nous surprend, car nous sommes loin d’avoir exploré les effets rendus par la création d’une perspective, d’une lumière ou d’un jeu d’eau à tous moments de la journée. Les techniques d’hologramme et d’effets spéciaux nous réservent encore de beaux « Waouh » pour le futur.

V / Verne/Voyageur / Versailles / Villages Nature

Verne / Voyageur : Les lectures de mon enfance celle d’un homme sans cesse en mouvement fasciné par les transports, les découvertes que les scientifiques lui relataient des fonds marins, du tréfond de la terre aux ciels des ballons, autour du monde. J’ai eu moi-même la chance de voyager et le désir d’aventures autour du monde. Ce monde à la découverte des paysages, des peuples, des arts pour revenir chez moi encore plus riche, de ces arts arborigènes ou maoris, si éloignés des nôtres et à même de nous questionner (Levi Strauss). Le travail sur l’esplanade de la gare à Amiens vise à restituer l’esprit de cet aventurier des mots qu’était Jules Verne, influenceur d’une époque et inventeur de la cité idéale

Versailles : C’est bien-sûr le « Roi Soleil » qui a façonné Versailles et révéler au monde la puissance des arts pour s’imposer à l’échelle du monde. Versailles c’est un code, une vitrine des plus grands artistes dans tous les arts : architecture, jardin, potager, décoration, cuisine, danse, musique, fête. Mais c’est ausssi une ville dessinée dans une vision urbanistique innovante et harmonieuse. Versailles c’est encore une école de la pensée des techniques pour faire de ce domaine la référence en hydraulique, en acclimatation, riche de sens. Diplômé de l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, je n’ai cessé de porter ses valeurs et ses imaginaires, sa vision artistique et son image à travers le monde. Invité à réfléchir à la sauvegarde du fameux potager du Roy, dessiné par la Quintinie. Je réalise l’étendue des travaux de maintenance pour une sauvegarde attentive.

Villages Nature : Une création pensée par mon ami, l’architecte jazzman et homme d’affaire Gérard Brémond, PDG de P.V.C.P. Directeur artistique, paysagiste, master planner depuis l’an 2000. Villages Nature, c’est la création d’une ville rêvée en harmonie avec la Nature, une architecture de jardins suspendus, une maîtrise des eaux et des énergies pour créer une « écopolys » touristique à même de recevoir à terme vingt mille lits. La réunion d’architectes de talents : Jacques Ferrier, pour un Aqualagon comme sorti des eaux, Jean de Gastines pour des hébergements déclinés en cottage et petits immeubles hérissés d’arbres, Joe Rohde, codirecteur artistique aux USA et artiste de la forme et de la couleur. Villages Nature c’est plus de 100 ha de jardins, de lacs et de nature en lieu et place des champs de maïs. Un projet innovant a plus d’un titre

U / Utiles-plantes / Utopies / Urbaniste

Utiles-plantes : Les plantes n’ont cessé de pousser les explorateurs, chercheurs, botanistes, pharmaciens à tester leur valeur médicale, industrielle, tinctoriale, alimentaire. Les plantes dites « utiles » depuis la nuit des temps, nous vêtent, nous nourrissent, nous soignent, nous protègent. Elles représentent la plupart des recherches dans le monde des sciences et même si leurs qualités n’ont plus de secrets pour nous, elles continuent de nous surprendre dans l’industrie, la cuisine, l’aéronautique, la cosmétique, la santé et constituent la base des améliorations des conditions de vie des populations dans le futur

Utopies : La quête des imaginaires, le propos de nos pensées vagabondes qui permettent de repousser les limites et les défis et sans lesquels nous ne pourrions innover, inventer, créer la polémique, surprendre et séduire. Les utopies accompagnent nos pensées d’artistes et permettent de se projeter dans un cadre idéal ou d’atteindre, aux principes d’une société idéale qui bien souvent nous permettent d’explorer des solutions alternatives qui pourraient demain devenir des solutions viables comme le Green Hôtel à Amsterdam, les community garden, les immeubles-forêts, etc…

Urbaniste : Ce métier d’ordonnancement de l’espace urbain est intimement lié au développement des villes au XIXème siècle impactées par les migrations, l’industrialisation, les transports. Notre rôle consiste à développer des solutions techniques et juridiques pour faire face au développement anarchique. Mon rôle dans les villes du monde d’Antananarivo à Hanoï, de Dalat à Paris, de Dakar à Shenzen, de Hué à Beyrouth vise à valoriser les patrimoines bâtis et naturels, cultivés et jardinés. Tout en permettant la coexistence des développements et des densités, cette approche permet de revoir les conditions et les préconnisations des quartiers où la place de l’agriculture urbaine dans la ville du futur entre autres !

T / Tunisie / Terra Botanica / Tropiques

Tunisie : La terre de mes ancêtres italomaltais les « moneglias » armateurs génois qui en 1820 décidèrent de jeter l’ancre dans la baie de Sousse. Né à Tunis puis découvrant les premiers palmiers à Carthage ce port punique célébrissime aux parfums des jasmins, au bleu des architectures et des ciels et les figuiers de barbarie associés aux oliviers de cette terre de passage des colonies romaines ont crée chez moi un sentiment d’appartenance à la méditerranée liée par un état d’âme, un art de vivre des rivages lumineux et une cuisine si particulière qui plus qu’une langue commune a façonné un lien entre les peuples

Terra Botanica : Ma passion m’a permis de gagner l’un des plus prestigieux concours de jardin botanique au début des années 2000 et d’inventer un concept innovant, donnant un nouvel élan après des siècles de valorisation des collections végétales installées à Angers, capitale de l’horticulture française depuis le roi René, il y a 700 ans. Terra Botanica sur 11 ha avec 26 jardins, 300 000 visiteurs sur 7 mois a fait décollé la fréquentation des jardins, en réinventant le modèle et l’organisation, destinés à valoriser toute la profession. Ce concept est adaptable quelque soit la région dans le monde et vise à valoriser 2000 ans d’histoire des Hommes et des Plantes et nous réfléchissons déjà à de tels concepts en Chine, en Italie.

Tropiques : Lorsque que je découvre les Tropiques, au début des annnées 80 en débarquant aux antipodes, en NouvelleCalédonie dans le Pacifique Sud, je reçois un véritable choc émotionnel indescriptible, tant le climat, l’exubérance et les couleurs me surprennent et me séduisent. Aujourd’hui encore près de 40 ans après, je conçois et développe une part de mon travail permanent dans les régions tropicales du globe, des Caraïbes à l’océan Indien, de la mer de Chine à l’océan Pacifique.

S / Scénographe / Serres / Surf

Scénographe : La scénographie paysagère est devenue essentielle pour assurer une meilleure attractivité des aménagements et des présentations botaniques, florales ou raconter des histoires. « Dépoussierer » les jardins botaniques comme à Lyon, Pamplemousse ou Hanoï, nécessite aujourd’hui tout à la fois de faire passer un message non seulement scientifique mais aussi ludique, requérant d’emprunter aux autres arts des artifices et des techniques comme au cinéma, au théâtre, à la musique, aux artificiers. Cette part de rêve vient croiser la part éducative visée par ce travail de scénographie comme ici sur l’esplanade de la gare à Amiens où se concentre en images sur des fontaines l’évocation d’un des plus fameux auteurs français Jules Verne.

Serres : Les serres sont des parcelles de rêves dans nos parcs et jardins, une ambassade de l’exotisme au cœur de nos climats tempérés, mais pas seulement. Les serres ont toujours joué le rôle d’acclimatation depuis le 18ème siècle et n’ont cessé de fasciner depuis le Crystal Palace à Londres, les serres de Kewgarden jusqu’au serres contemporaines de Singapour véritables bijoux de haute technologie climatique, élargissant le spectre climatique en biome comme à Eden park en Cornouailles. Les serres de Terra Botanica testent tous les climats et deviennent des parcelles d’attractivité uniques dans une ville. Ce sont aujourd’hui les dernières parcelles de rêves en milieux urbains et les conservatoires d’une faune d’oiseaux, d’insectes et de plantes exceptionnelles.

Surf : Le surf marque des générations de jeunes avec cette image de liberté et de beauté des corps, pour ce sport exigeant associé à des rivages de rêves. Mon premier bureau en Australie était installé à Surfers Paradise et mes travaux m’amène à nouveau aujourd’hui à imaginer des conceptions de surf urbain ou des écoles de la glisse (varappe, ski, surf) pour canaliser l’énergie des jeunes des banlieues. Comme à Sevran près de Paris ou à Taghazout, une académie du surf et des résidences à l’esprit cool et décalé connu pour s’évader d’un quotidien morose.

R / Rive Gauche Paris / Ria de Pornic / Roses

Rive Gauche Paris : Lancé dans les années 90, l’aménagement de cette enclave jamais bâtie de Paris, fut l’objet d’un immense concours que nous avons remporté avec l’architecte Christian de Portzamparc. En sauvegardant les Grands Moulins de Paris nous avons décidé de les transformer en université puis nous avons mis en place l’invention du principe de « l’îlot ouvert » révolutionnant les principes qui dominaient le Paris des îlots haussmaniens et en révisant les règles urbaines autour d’un parc central ramifié en parc-avenues.

Ria de Pornic : Un délaissé au fond de la rade de Pornic que je me suis obstiné à transformer en jardin formant un lien entre l’océan et le fleuve. D’une décharge, la Ria a retrouvé ses marais, ses plages d’eau et de ripisylves permettant d’assurer aux marées hautes leur expansion naturelle, respectueuses de ses écosystèmes tout en jouant le rôle de présentation de ses collections végétales issues des expéditions de ses marins au cours des siècles. Un parc public de plus de 10ha qui a immédiatement obtenu le prix des entrées de villes au Sénat, à Paris par son côté innovant, patrimonial, écotouristique et dépolluant .

Roses : La reine des fleurs en Occident et la fleur des reines que Marie-Antoinette ou l’impératrice Joséphine n’ont eu de cesse de collectionner et mettre en œuvre dans les jardins. Les roses ont toujours fait partie de ma palette florale pour son usage, ses parfums, ses capacités de grimpantes parfois exubérantes et la beauté de ses fleurs. Roses en pergola, en façade ou en massif, elles appartiennent aujourd’hui au quotidien de nos jardins pour leur rusticité et leur générosité grâce à ces créations nouvelles des hybrideurs : Guyot, Meilland, Austin, Imbert…

Q / Quartiers / Quatre saisons / Quattrocento

Quartiers (eco) : Une vision contemporaine issue des approches sensibles mettant en valeur d’une part les patrimoines comme à Vernon (le cas d’une caserne Napoléonnienne) d’autre part les espaces naturels, riches en biodiversité, l’usage des potagers communautaires en centralité, le réemploi des matériaux du site, la gestion des déchets et des transports, la gestion des énergies et du slow jardinage.

Quatre saisons : Une extraordinaire occasion de rythmer l’année et d’accentuer les contrastes en valorisant notre horticulture. Je m’arrange toujours pour introduire à chaque saison les collections de bulbes de printemps, les grimpantes d’été, les colories d’automne des arbres et la couleur des écorces l’hiver ou des floraisons innatendues voire insolites comme celles du Néflier du Japon ou des Prunus Rosea Automnalis. Cette notion des quatre saisons se déclinent aussi en quatre éléments dans les jardins de Villages Nature.

Quattrocento : Un nouveau visage de l’art. Contraction de mille quattrocento en italien, est le XVème siècle italien succédant au moyen âge. C’est le siècle de la première renaissance, l’invention du sublime en occident le passage d’un œil médieval à l’œil renaissant. Laurent de Medecis a initié cette renaissance et la nouvelle conception de l’espace en général. L’artiste de la Renaissance va définir la norme du « beau » architectural, plastique ou autre dont l’homme est le nombre, avec une nouvelle mise en nombre de l’espace. L’homme de l’occident va inventer un espace sensible dicté par ses sens et ainsi se substituer à l’espace dicté par les dieux.